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Jeudi, 19 mai 2011ELEKTRA 12 continue / ELEKTRA 12 still running
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HERMAN KOLGEN [QC-CA] DUST RESTRICTION : jusqu’au 29 mai // until May 29 ![]() Issu de la performance DUST qui a conquis l'Asie et l'Europe, Kolgen nous propose sa plus récente installation. DUST RESTRICTION est un dispositif immersif qui permet de percevoir et d’entendre la poussière à une échelle surdimensionnée. À l’aide de surfaces vidéographiques microscopiques et macroscopiques, Kolgen nous invite à un intime rapprochement avec des agrégats de poussière en perpétuel déplacement. ![]() - Born of the performance DUST, which was a resounding success in Asia and Europe, Kolgen presents his latest installation, DUST RESTRICTION, an immersive environment which allows us to observe and listen to dust under extremely magnified conditions. By means of microscopic videographic surfaces, Kolgen invites us to an intimate reunion with aggregates of dust in perpetual motion. Cinémathèque québécoise - Salle Norman-McLaren 335, Boulevard de Maisonneuve Est, Montréal Heures d’ouverture // Opening hours Mar : 12 h - 18 h // Tue : noon - 6 p.m. Mer - ven : 12 h - 20 h // Wed - Fri : noon - 8 p.m. Sam - dim : 16 h - 20 h // Sat - Sun : 4 p.m. - 8 p.m. ![]() Crédit photos : Herman Kolgen et Conception photo -- BRAD TODD [QC-CA] LA FORÊT BLEUE : jusqu’au 4 juin // until June 4 ![]() Avec le recueil d’œuvres La forêt bleue, Brad Todd rassemble des installations interactives incarnées dans divers objets usuels. Il présente également en grande première l’œuvre éponyme de l’exposition, commandée par OBORO, une monumentale pièce conversationnelle inspirée par l’univers anthropomorphique et féérique du conte, et projetée sur les trois étages de la façade du 4001, rue Berri. Les passants y voient momentanément leur silhouette arborer bois, ailes et queues avant qu’elle ne soit réinsérée dans une forêt codifiée, métaphore de l’archive et trace du passage d’hommes et de femmes dans la base de données en ligne de l’œuvre. L’œuvre La forêt bleue sera projetée du lundi au samedi, du crépuscule à l’aube. - La forêt bleue is a collection of new installation works by Brad Todd merging interactive technology into everyday objects. The exhibition premiers its namesake piece, commissioned to the artist by OBORO: Inspired by the fairylike and anthropomorphic universe of children’s stories, La forêt bleue is a responsive tableau in which the outlines of passersby are given antlers, wings or tails and transposed in a monumental video projection on the three-floor high façade of 4001 Berri. Each finite appearance in the forest is a manifestation of its time spent in the online database, which acts as an exhaustive record of every transient individual. La forêt bleue will be projected from Monday to Saturday, du crépuscule à l’aube. Oboro 4001, rue Berri, Montréal Heures d’ouverture // Opening hours Mar - sam : 12 h - 17 h // Tue - Sat : noon - 5 p.m. Crédit photos : Conception photo -- FRANÇOIS QUÉVILLON [QC-CA] L’ATOMISATION DU TEMPS : jusqu’au 18 juin // until June 18 ![]() L'atomisation du temps regroupe des images, vidéos et installations dans lesquelles la structure matricielle de l'image numérique est utilisée pour la visualisation de phénomènes spatiotemporels. Retraçant des événements dont la durée varie entre une heure et un an, chaque représentation est le résultat d’un processus systématique et patient à travers duquel les pixels ont saisi individuellement des fragments d'instants successifs. Cette opération de dislocation temporelle génère des images stratigraphiques qui révèlent les aléas, les rythmes, les intensités et les moments transitoires d’une réalité en constante fluctuation. - L'atomisation du temps draws together digital images, videos and installations whose matrix structures are used to visualize spatiotemporal phenomena. Retracing events lasting between one hour and one year, each piece is the result of a painstaking, systematic process in which pixels have individually captured fragments of the successive moments portayed. This act of temporal dislocation generates stratified images which reveal the dangers, rhythms, intensity and transitory moments of a reality in constant flux. Occurrence, espace d’art et d’essai contemporains 5277, Avenue du Parc, Montréal Heures d’ouverture // Opening hours Mar - sam : 12 h - 17 h // Tue - Sat : noon - 5 p.m. Ven : 12 h - 20 h // Fri : noon to 8 p.m. ![]() ![]() Crédit photos : Conception photo -- Derniers jours // Last days YAM LAU [ON-CA] REHEARSAL : jusqu’au 21 mai / until May 21 ![]() Yam Lau propose une animation/vidéo générée par ordinateur. Elle est composée d’une série d’images, de rythmes, de sentiments et d’expériences. Le motif d’un treillis chinois, l’image d’une jeune femme pleurant, le confort du bruit de la pluie, des miroirs, des ombrages sont en mouvement. Rehearsal réunit une multitude de « structures temporelles » qui ressemblent à la superposition d’événements dans un rêve. Yam Lau cherche à cumuler des sensations pour atteindre ce qu’il nomme l'essentiel d’une « narration inexpressive ». - Yam Lau’s Rehearsal is a computer-generated animation/digital video composed of a series of images, structures, rhythms, sentiments and experiences that are endearing to him — the pattern of a Chinese lattice, the image of a young woman weeping, the comfort taken in the sound of rain, mirrors, grids and moving shadows, etc. In hindsight, Rehearsal is a condensation of multiple spatial/ temporal frameworks in which distinct elements nest, veil and most importantly anticipate each other. Hence, the work has some structural resemblance to a dream. The cumulative sensation and effect of the elements has a power that is greater than its essentially “inexpressible narrative”. Galerie B-312 372, rue Sainte-Catherine Ouest # 403 Heures d’ouverture // Opening hours Mar - sam : 12 h - 17 h // Tue - Sat : noon - 5 p.m. Crédit photos : Conception photo Mercredi, 9 mars 2011FULL SPECTRUM en tournée / on tour![]() Le Conseil des arts de Montréal en tournée et Elektra présentent : -- English follows -- FULL SPECTRUM Installation et performance sonore de Thomas Bégin 10 - 18 mars 2011 Full Spectrum est une installation et une performance sonore, composée d'un dispositif électromagnétique et de quatre amplificateurs de guitare. Une fois en marche, ondes sonores et pulsations lumineuses deviennent parfaitement synchrones, voire hypnotiques. PERFORMANCE DE L'ARTISTE Vendredi 18 mars > 19h30 Thomas Bégin est artiste multidisciplinaire. Il a présenté son travail notamment au Canada : PAVED (SK), Art Space (ONT), Western Front (BC), Cafka (ONT), Skol (QC), Galerie B-312 (QC) et en Europe : Maison des Métallos (FR), Petite Enveloppe Urbaine #3 (ALL), ATA Centre for the Arts (BG), TED Gallerie (BG). Il vit et travaille à Montréal. -- FULL SPECTRUM Sound installation and performance by Thomas Bégin March 10 - 18, 2011 Full Spectrum is a sound installation and performance piece composed of an electromagnetic device and four guitar amplifiers. Upon activation, sound waves and pulses of light become perfectly synchronized, even hypnotic. PERFORMANCE BY THE ARTIST Friday, March 18 > 7:30pm Thomas Bégin is a multidisciplinary artist. His work had been presented notably in Canada : PAVED (SK), Art Space (ONT), Western Front (BC), Cafka (ONT), Skol (QC), Galerie B-312 (QC) and in Europe : Maison des Métallos (FR), Petite Enveloppe Urbaine #3 (ALL), ATA Centre for the Arts (BG), TED Gallerie (BG). He lives and works in Montréal. - Maison de la culture Ahuntsic-Cartierville 10300, rue Lajeunesse, Montréal Métro > Station Henri-Bourassa Heures d'ouverture pour l'installation Mardi au vendredi > 13h–18h Samedi > 13-17h Entrée libre Info : 514 872 8749 www.elektramontreal.ca blog.elektramontreal.ca Jeudi, 13 janvier 2011Atmosphere: LabXmodal + Holocene: Jim Holyoak @FOFA Gallery![]() / English follows / Ce soir à la Galerie FOFA de l'Université Concordia ouvre une double exposition Du 10 janvier au 11 février 2011 Vernissage : Jeudi 13 janvier, de 17 h à 19 h Tonight at Concordia University's FOFA Gallery there's a double opening exhibition January 10 to February 11, 2011 Vernissage: Thursday, January 13 from 5 to 7 p.m. // Atmosphere: LabXmodal Chris Salter + Elio Bidinost, Shannon Collis, Fernando Leppe, Harry Smoak, Robert Tomes, Matthieu Tremblay, Tobias Ziegler Galerie principale/Boîte noire + Holocene: Jim Holyoak Vitrines du corridor York // Atmosphere: LabXmodal Des pans de lumière apparaissant à la limite du visible dans un espace complètement noir où la vue, l’ouïe et le toucher sont sondés aux seuils de la perception : telles sont deux des expériences qui surprendront le public d’Atmosphere, de Chris Salter. Cette exposition réunit en effet des installations sensorielles à la fois auditives, visuelles et tactiles, dans différents espaces de la grandeur d’une salle. Artiste, chercheur et professeur à la Faculté des beaux-arts de l’Université Concordia, Chris Salter a créé avec le concepteur Erik Adigard l’environnement immersif à grande échelle Air XY, commandé à l’occasion d’une exposition présentée à la Biennale d’architecture de Venise en 2008. Chris Salter s’intéresse notamment aux façons dont les nouvelles technologies amplifient et transforment les seuils de la sensation et de la perception humaines. Atmosphere est un environnement entièrement sensoriel où se conjuguent lumières colorées, sons, chaleur infrarouge et brouillard. Dans un cycle de 20 minutes, des explosions subites de lumière, de sons et de chaleur transforment l’espace principal de la Galerie FOFA en un milieu synesthétique fluctuant entre densité débordante et réflexion contemplative. L’artiste explore ce que le critique d’architecture Mark Wigley appelle « une architecture d’atmosphère » et crée un climat sensuel d’effets éphémères, quoique ressentis tangiblement, qui enveloppe littéralement le visiteur. Il examine ainsi comment des sensations à peine perceptibles élargissent notre expérience du bruit et de l’ordre, du sens et de la sensation. Parallèlement, la Boîte noire de la Galerie FOFA présentera une version expérimentale de la dernière installation de Chris Salter, Just Noticeable Difference (JND), de retour d’une tournée en Europe. JND est un environnement sensoriel explorable par une personne à la fois dans le noir total. L’installation s’inspire du concept de Gustav Fechner de « seuil différentiel », à savoir la capacité de détecter le moindre changement de stimuli sensoriels. Dans une quasi-noirceur combinée à des degrés exceptionnellement faibles de vibration, d’éclairage et de son, le visiteur s’étend de tout son long sur une surface surélevée. Une fois à l’intérieur, il expérimente un « mélange de toucher, de lumière et de son » et découvre un riche éventail de sensations visuelles, auditives et tactiles qui confond sa perception des moindres variations de stimuli sensoriels à travers divers niveaux d’intensités. Atmosphere explore quatre domaines de recherche conceptuelle et technologique : les phénomènes sensoriels transmodaux, les seuils de perception, la question de la dissolution du soi dans des environnements à réduction sensorielle et les concepts écologiques de la perception. L’exposition est financée par le CRSH, le CALQ, l’Université Concordia et l’Institut Hexagram. Biographie : Artiste et professeur agrégé au Département de design et d’arts numériques de l’Université Concordia, à Montréal, Chris Salter est aussi chercheur à l’Institut de recherche et création en arts et technologies médiatiques Hexagram. Il a étudié la philosophie, les sciences économiques, le théâtre et l’informatique musicale à l’Université Emory et à l’Université Stanford. Après avoir collaboré avec Peter Sellars et le Ballet de Francfort dirigé par William Forsythe, il a cofondé et dirigé l’organisation d’art et de recherche Sponge (1997-2003). Ses œuvres en solo et en groupe ont été exposées dans le monde entier, notamment à la Biennale d’architecture de Venise, au Festival Ars Electronica, à la Biennale Meta.Morf en Norvège, au Centre PACT Zollverein, au Festival Todays Art, au Festival Villette Numérique, au Centre EMPAC, au Festival Transmediale, au Festival EXIT, à la Place des Arts, au Festival Elektra, au Shanghai Dance Festival et à l’Institut V2_. Il est l’auteur d’Entangled: Technology and the Transformation of Performance, publié à la MIT Press en 2010. + Holocene: Jim Holyoak Dans le cadre du premier des deux volets d’une exposition conçue pour son mémoire, Jim Holyoak présentera dans les vitrines du corridor York une installation de dessins haute de 10 pi 9 po et large de 115 pi. Dans ce long couloir vitré, il dessinera un paysage temporel géologique habité par des animaux en voie d’extinction, déjà disparus ou imaginaires. L’artiste s’imaginera tel un paléoécologiste amateur; il utilisera les vitrines de la Galerie FOFA comme un grand terrarium où il figurera lui-même en tant que spécimen en semi-captivité et fera pousser une forêt de papier. Cette forêt intérieure constituera non seulement un paysage temporel, mais aussi un paysage de l’esprit – un monde à la fois réel et fantaisiste, peuplé de monstres et autres animaux, disparus ou en voie de le devenir, au fil de la vie sur Terre. Tel un jardinier consciencieux, Jim Holyoak entretiendra tous les jours son habitat pendant un mois. L’objectif de cette exposition est d’estomper les frontières perçues entre l’humain et l’animal, le réel et l’irréel, ce qui existe aujourd’hui et ce qui s’est éteint à jamais. En s’exposant lui-même comme spécimen, l’artiste espère mieux percevoir sa nature animale, observer l’aliénation des humains par rapport au monde naturel et contester le comportement de suprématie humaine communément tenu pour acquis. Il espère également montrer que l’homo sapiens n’est qu’une seule espèce parmi tant d’autres sur Terre et, sous cet angle, nous amener à mieux nous comprendre en tant qu’êtres humains. // Atmosphere: LabXmodal Planes of light appearing at the verge of seeing and a completely darkened space in which vision, hearing and touch are probed at the thresholds of perception are two of the experiences awaiting viewers in Chris Salter's "Atmosphere," an exhibition bringing together several sensorially-based, room-sized audio-visual-tactile installations. An artist, researcher and professor in the Fine Arts at Concordia whose large scale immersive environment Air XY in collaboration with designer Erik Adigard was commissioned for the curated show in the 2008 Venice architecture Biennale, Salter is interested in the ways in which new technologies amplify and transform the thresholds of human sensation and perception. Atmosphere is a total sensory environment combining coloured light, sound, infrared heat and haze. Over a 20 minute cycle, sudden bursts of light, sound and heat transform the main FOFA gallery into a synesthetic space fluctuating between dense overload and contemplative reflection. Exploring what architecture critic Mark Wigley calls "an architecture of atmosphere," a sensuous climate of ephemeral yet, tangibly felt effects envelop visitors, probing the ways in which the just perceivable opens up our experience of noise and order, sense and sensation. Simultaneously, the FOFA Gallery’s Black Box will feature an experimental version of Salter's most recent Just Noticeable Difference (JND) installation which has been touring Europe. JND is a sensory environment for one person at a time lying in total darkness. The installation is based on Gustav Fechner’s concept of the Just Noticeable Difference: the ability to perceptually detect the smallest changes in sensory stimuli. Combining near darkness with extraordinary low levels of vibration, light and sound, visitors enter the pitch dark black box and lie down on a raised, body length surface. Once inside, visitors experience a "composition of touch, light and sound"; an extraordinarily wide range of visual, auditory and tactile sensations that challenge how we perceive the smallest degrees of change in sensory stimuli over different levels of intensities. Atmosphere explores four conceptual/technological areas of research: cross modal sensory phenomena, perceptual thresholds, questions about the dissolution of self-hood inside sensory reduction environments and ecological concepts of perception. It is funded by SSHRC, CALQ, Concordia and Hexagram. Bio: Chris Salter is an artist, Associate Professor for Design + Computation Arts at Concordia University in Montreal and a researcher with the Hexagram Institute for Research-Creation in Media Arts. He studied philosophy, economics, theatre and computer music at Emory and Stanford Universities. After collaborating with Peter Sellars and William Forsythe/Ballett Frankfurt, he co-founded and directed the art and research organization Sponge (1997-2003). His solo and collaborative work has been seen all over the world at such venues as the Venice Architecture Biennale, Ars Electronica, Meta.Morf in Norway, PACT Zollverein, Todays Art, Villette Numerique, EMPAC, Transmediale, EXIT Festival, Place des Arts, Elektra, Shanghai Dance Festival, V2_, among many others. He is the author of Entangled: Technology and the Transformation of Performance (MIT Press, 2010). + Holocene: Jim Holyoak As part one of a two-part thesis exhibition, Jim Holyoak be generating a 10’9? tall, 115’ long drawing installation inside the York Corridor vitrine of the FOFA Gallery. Within this long, glass hallway, he will be drawing a geological timescape inhabited by endangered, extinct, and imaginary animals. Thinking of himself as an amateur paleoecologist, and of the FOFA vitrine as a large terrarium, Holyoak will volunteer himself as a semi-captive specimen, and grow a paper forest. This indoor forest will be not only a timescape, but also a mindscape - a realm of fact and fantasy, inhabited by monsters and other animals, extinct and endangered, throughout the span of life on Earth. Like a conscientious gardener, Holyoak will tend to the space every day, for one month. The aim of this exhibition is to blur the perceived lines between human and animal, real and unreal, what exists now and what is gone forever. By treating myself as a specimen, Holyoak hopes to become more aware of his own animal nature, to examine human alienation from the natural world, and to question the commonly taken-for-granted attitude of human supremacy. He hopes also to increase general mindfulness of the fact that we, as homo sapiens, belong to but a single species among multitudes of Earthlings. From this perspective we can better know who we are as humans. ![]() FULL SPECTRUM en tournée / on tour![]() Le Conseil des arts de Montréal en tournée et Elektra présentent : -- English follows -- FULL SPECTRUM Installation sonore de Thomas Bégin 20 janvier > 27 février 2011 Full Spectrum est une installation et une performance sonore, composée d'un dispositif électromagnétique et de quatre amplificateurs de guitare. Une fois en marche, ondes sonores et pulsations lumineuses deviennent parfaitement synchrones, voire hypnotiques. VERNISSAGE & PERFORMANCE AVEC L'ARTISTE Jeudi 10 février 17h - Vernissage 19h - Performance Thomas Bégin est artiste multidisciplinaire. Il a présenté son travail notamment au Canada : PAVED (SK), Art Space (ONT), Western Front (BC), Cafka (ONT), Skol (QC), Galerie B-312 (QC) et en Europe : Maison des Métallos (FR), Petite Enveloppe Urbaine #3 (ALL), ATA Centre for the Arts (BG), TED Gallerie (BG). Il vit et travaille à Montréal. -- FULL SPECTRUM Sound installation by Thomas Bégin January 20 > February 27, 2011 Full Spectrum is a sound installation and performance piece composed of an electromagnetic device and four guitar amplifiers. Upon activation, sound waves and pulses of light become perfectly synchronized, even hypnotic. OPENING & PERFORMANCE WITH THE ARTIST Thursday February 10 Opening at 5pm Performance at 7pm Thomas Bégin is a multidisciplinary artist. His work had been presented notably in Canada : PAVED (SK), Art Space (ONT), Western Front (BC), Cafka (ONT), Skol (QC), Galerie B-312 (QC) and in Europe : Maison des Métallos (FR), Petite Enveloppe Urbaine #3 (ALL), ATA Centre for the Arts (BG), TED Gallerie (BG). He lives and works in Montréal. - Maison de la culture de Notre-Dame-de-Grâce 3755, rue Botrel, Montréal Métro Villa-Maria Tél. 514 872-2157 Jeudi, 11 novembre 2010Urban Wind [Herman Kolgen] @Action Art Actuel![]() Ce soir > Jeudi 11 novembre 2010 - 17h/19h Vernissage de Urban Wind d'Herman Kolgen à Action Art Actuel. Une performance sonore est prévue pour l'occasion. ACTION ART ACTUEL vous convie à venir découvrir : Urban Wind de l’artiste montréalais Herman Kolgen, deuxième volet du cycle de programmation Ondes : immanence et matérialité développé par le commissaire invité Eric Mattson pour la saison 2010-2011. Les œuvres proposées appartiennent majoritairement aux domaines des arts cinétiques ou médiatiques. Résultats d’un travail créatif où le son est perçu comme un matériau au même titre que les autres composantes de l’œuvre, les expositions de cette série interpellent et installent des espaces immersifs uniques et surprenants. De retour de Corée, l’installation Urban Wind, présentée ici pour la première fois en Amérique, intègre des composantes intérieures et extérieures. Des capteurs placés à des endroits stratégiques de la ville mesurent la vélocité et la direction du vent. Les données captées sont ensuite retransmises à une série d’accordéons suspendus dans la galerie. Au gré des éléments, les instruments s’animent et nous livrent une performance musicale et visuelle inédite. Herman Kolgen est un artiste multidisciplinaire reconnu depuis plus de vingt ans pour ses créations en art médiatiques. De 1996 à 2008, en duo avec SKOLTZ_KOLGEN, ses créations sont présentées lors de festivals et évènements de renom. [...] En 2010, l’installation Urban Wind, obtient un vif succès au Incheon International Digital Art Festival en Corée. Se rendre > Action Art Actuel [Saint-Jean-sur-Richelieu] Du 11 novembre au 18 décembre 2010 Jeudi, 22 avril 2010Kaffe Matthews & David (Jhave) Jonhston > Oboro @ Elektra11![]() CE SAMEDI 24 AVRIL - 17H ON SATURDAY, APRIL 24 - 5PM VERNISSAGE / OPENING @OBORO // english will follow // Kaffe Matthews > Sonic Bed Artiste sonore et performeuse incontournable, Kaffe Matthews propose une musique pour les corps. Avec Sonic Bed, l’artiste invite les visiteurs à s’allonger sur un grand lit de bois et à se laisser bercer au gré des vibrations et des pulsations sonores. Muni de panneaux latéraux en écorce et de six caissons d’extrêmes graves enfouis sous un matelas recouvert d’une catalogne, cette récente version québécoise du lit sonore permet non seulement d’écouter, mais de sentir la musique à multivoie. Conçu à Londres en 2006, le Sonic Bed a voyagé dans plusieurs villes du monde dont Shangaï, Taipei, Mexico, Marfa et Québec, avec des trames sonores exclusives pour chaque présentation. À leur tour, les artistes Georges Azzaria, Magali Babin et John Oswald ont sonorisé ce singulier mobilier vibratoire. Présenté lors du Mois Multi en 2007 et en 2008, le Sonic Bed_Québec est initialement une coproduction d’Avatar et de Recto- Verso. La version 2 de Sonic Bed_Québec est une coproduction des Productions Recto-Verso et d’OBORO présenté en collaboration avec le festival Elektra. // Renowned new electroacoustic artist Kaffe Matthews brings us music for bodies. With Sonic Bed_Quebec, Matthews invites visitors to experience music on a sensory level by lying on a catalogne-covered mattress in a large wooden bed and letting themselves be lulled by the vibrations and pulsations of sound. With its bark-covered side panels, six concealed subwoofers and eight surroundsound speakers, this recent Quebecois version of the Sonic Bed provides an opportunity to explore multi-channel music created not only for the ears, but also the body. Sonic Bed started in London in 2006, spawning local versions of beds in different cities such as Shanghai, Taipei, Mexico and Marfa. This version of the resonant bed is infused with commissioned soundtracks by Canadian sound artists Magali Babin, John Oswald and Georges Azzaria. Presented at Mois Multi in 2007 and 2008, the original version of the Sonic Bed_Quebec was coproduced by Avatar and Recto-Verso. Sonic Bed_Quebec (version 2) is a coproduction by Recto-Verso and OBORO presented in collaboration with Elektra Festival. /// David (Jhave) Jonhston > Intersticial Avec Interstitiel, David (Jhave) Johnston propose une exploration poétique des technologies donnant lieu à une méditation sur les transformations et sur les cycles de la naissance, de la vie et de la mort. Construit en temps réel, ce triptyque vidéo regénère et recombine continuellement une banque de fichiers audio, de fichiers vidéo et de fragments poétiques aléatoires. La première vidéo, montre un chat se décomposant dans le fleuve Saint-Laurent sur une période de dix jours. Une autre présente des micro-paysages de bassins intercotidaux dans les environs de Vancouver, révélant les tourbillons visqueux provoqués par les marées. La troisième vidéo met en scène un grillon noir sur un morceau de pain qui se métamorphose en libellule lors d’un pique-nique urbain. La dimension sonore d’Interstitiel a été captée autour ou directement sur les lieux du tournage. Les titres de chaque fichier audio ou de chaque clip vidéo sont des phrases qui évoquent une certaine présence. Ainsi, à partir des titres qui s’agencent et se mélangent, Interstitiel donne lieu à la construction de poèmes éphémères. Conçu à l’origine pour être vu en ligne, Interstistiel sera rematricé et reconfiguré pour son installation physique à OBORO. Les vidéos y seront alimentées par un nouveau moteur de programmation, et le spectateur pourra les visionner à partir d’un fauteuil conçu par (Jhave) auquel Louise Dubreuil, Sophie Jodoin et Pascaline Knight ont donné une nouvelle peau. Événement : À même l’interstitiel – samedi 1er mai à 16 h En procédant à la lecture de mots qui défilent à l’écran, générés aléatoirement par un code de programmation, David (Jhave) Johnston se prononce sur l’état de veille, la décrépitude, l’unité, les chats, les marées et le temps. L’événement débutera à l’heure annoncée. Les places sont limitées. Des rafraîchissements seront servis. // With Interstitial, David (Jhave) Johnston offers a poetic exploration of technology leading to a meditation on transformation and on the cycles of birth, life and death. Constructed with code in real-time, this video triptych continuously regenerates and recombines a series of video and audio files as well as shuffled poetic phrases. In the first video, a dead cat decomposes in the Saint Lawrence River over a period of 10 days. The second video shows microlandscapes from inter-tidal pools in the vicinity of Vancouver while focusing on the viscid swirling oscillations caused by tides. And the third video presents a black cricket nymph metamorphosing into a newborn dragonfly on a loaf of bread at an urban picnic. The audio was recorded en route to or at the scene of the filming. Each audio or video clip is named with a phrase evoked by its contents. Ephemeral poems are then constructed from the titles of the files as they are remixed. Originally conceived for online viewing, Interstitial will be remastered and re-configured for its physical installation at OBORO. The generative video will utilize a new engine while the installation includes a custom viewing-chair conceived by (Jhave) and re-skinned by Louise Dubreuil, Sophie Jodoin and Pascaline Knight. Event: Within the Interstitial – Saturday, May 1, at 4 pm The artist David (Jhave) Johnston will read the screen as it evolves in real-time, interspersing code-chosen text and observations on vigils, obsolescence, unity, cats, tides and time. Performance will start on time. Please arrive early. Refreshments will be served. [Source infos > Oboro]
Mercredi, 14 avril 2010Ian Wojtowicz et Ann Hirsch > Skol @ Elektra11![]() VERNISSAGE / OPENING @SKOL CE SAMEDI 17 AVRIL, 15H / SATURDAY, APRIL 17, 3PM RENCONTRE AVEC LES ARTISTES (EN ANGLAIS), 14H ARTISTS TALK (IN ENGLISH), 2PM COMMISSAIRE / CURATED BY : FELICITY TAYLOR // english will follow // Ian Wojtowicz > The Betweeners Le Centre des arts actuels SKOL présente [dans la grande galerie], du vendredi 16 avril au samedi 22 mai 2010, une série de portraits photographiques de grandes dimensions ainsi qu’une vidéo de l’artiste Ian Wojtowicz (Canada). Inspiré par le domaine relativement nouveau de la théorie des réseaux, l’artiste a analysé le réseau MySpace montréalais à la recherche d’un groupe de personnes qui constituent, selon ses mots, « un petit groupe de Montréalais très branchés mais peu connus […], les amis indépendants de gens populaires […], une élite qui, prise cumulativement, a un lien de proximité avec la ville entière. » Au lieu de mettre en valeur les personnes les plus visibles, l’artiste recherche les individus catalyseurs dotés d’un fort potentiel viral. Le vernissage de l’exposition aura lieu le samedi 17 avril, de 15h à 17h et sera précédé d’une conversation entre les artistes et Felicity Tayler. Cette exposition est présentée dans un texte de Felicity Tayler dont voici un extrait : «Dans la théorie des réseaux, la centralité intermédiaire mesure le flux d’informations qui passe par un point (ou par une personne) dans un réseau social; et plus ce flux est élevé, plus cette personne exercera d’influence dans son transfert à d’autres individus à l’intérieur du réseau. » Ian Wojtowicz est un bidouilleur culturel basé à Cambridge, au Massachussetts. Il a travaillé à la CBC et contribué à plusieurs nominations aux prix Gemini, Emmy et Webby. Il détient un brevet de logiciel pour mobile et fut l‘éditeur d’un des premiers périodiques culturels sur Internet. Wojtowicz a présenté son travail à Paris, Vancouver, New York, Hong Kong, Chicago, Istanbul et à Chypre. Il est présentement candidat à la Maîtrise au programme Art, Culture and Technology du MIT, sous la supervision de Krzysztof Wodiczko. > cyborg.woj.com // Ann Hirsch > Scandalishious Le Centre des arts actuels SKOL présente [dans la petite galerie], du vendredi 16 avril au samedi 22 mai 2010, une série de vidéos de l'artiste Ann Hirsch (États-Unis), qui représente différentes dimensions d’une performance diffusée sur YouTube, dans laquelle l’artiste incarne la jeune étudiante Caroline – alias Scandalishious. Au delà du performatif, l'œuvre explore et questionne les modes de construction des genres ainsi que la médiatisation des relations humaines par des systèmes qui misent sur les insécurités et les fantasmes de leurs usagers. À travers ce parcours qui a pour effet de brouiller l’identité de l’artiste avec celle de son personnage, elle en arrive au constat suivant : I AM WATCHED THEREFORE I AM (je suis regardée donc je suis). Le vernissage de l’exposition aura lieu le samedi 17 avril, de 15h à 17h et sera précédé d’une conversation entre les artistes et Felicity Tayler. Cette exposition est présentée dans un texte de Felicity Tayler dont voici un extrait : «… l’apparente naïveté de sa performance trahit la réflexion dans laquelle s’est engagée Hirsch, alors qu’elle négocie la représentation des femmes dans un environnement médiatique changeant en raison de la diffusion « many-to-many »…» Ann Hirsch est sociologue amateure, célébrité Internet professionnelle et artiste de la performance. Avec le projet Scandalishious, dans lequel elle se faisait passer pour une collégienne faussement « hipster » sur YouTube, et avec plus d’un million de connexions, ses vidéos lui ont mérité la « cewebrity », soit la notoriété sur le Web. Pour sa nouvelle performance, visible en ligne à Vh1.com, elle incarne l’une des concurrentes cherchant à gagner le cœur d’un homme dans la série de télé-réalité Frank the Entertainer in a Basement Affair. Elle était récemment artiste en résidence au Contemporary Artists Center à Troy, New York, et au Atlantic Center for the Arts à New Smyrna Beach, Floride, où elle a étudié auprès de la dramaturge Heather Woodbury, elle-même lauréate d’un prix Obie. Elle fait présentement des études de maîtrise en art vidéo à l’Université de Syracuse, New York. > youtube.com/user/scandalishious /// Ian Wojtowicz > The Betweeners Centre des arts actuels SKOL presents [in the large gallery], from Friday, April 16th to Saturday, May 22nd 2010, a series of large-format photo-portrait work that is informed by the relatively new field of network theory. By analysing Montreal’s MySpace network, artist Ian Wojtowicz (Canada) has identified a group of people who constitute, in his words,“a small group of highly-connected but obscure Montrealers […] the independent friends of popular people […] an elite who, taken cumulatively, have a close communication link with the entire city.? Instead of highlighting the most visible people, the artist is seeking out catalytic individuals with a strong viral potential. The exhibition opens on Saturday April 17th and runs until May 22nd. The following is taken from the presentation text by Felicity Tayler: "In network theory, betweeness-centrality measures the flow of information that passes though a point (or person) in a social network, the higher the flow the more influence that person can exert over its transfer to others in the network." Ian Wojtowicz is a cultural hacker based in Cambridge, Massachussetts. He has worked for the CBC, contributing to Gemini, Emmy and Webby award nominations. He holds a patent in mobile software, and was the editor of one of the first online cultural magazines. Ian has exhibited his work in Paris, Vancouver, New York, Hong Kong, Chicago, Istanbul and Cyprus and is currently a graduate student at MIT's Program in Art, Culture and Technology, under the tutelage of Krzysztof Wodiczko. > cyborg.woj.com // Ann Hirsch > Scandalishious Centre des arts actuels SKOL presents [in the small gallery], from Friday April 16th to Saturday May 22nd 2010, videos by artist Ann Hirsch (USA) representing various aspects of a performance published on YouTube, in which the artist plays a young student named Caroline—aka Scandalishious. Beyond the performative, the installation explores the construction of gender along with the mediatization of human relationships through systems that rely on their users’ insecurities and fantasies. The process, which has the effect of blurring the identities of the artist and her character, leads Hirsch to the following conclusion: I AM WATCHED THEREFORE I AM. The exhibition opens on Saturday April 17th and runs until May 22nd. The following is taken from the presentation text by Felicity Tayler: "…the apparent naiveté of her performance belies the self-reflexive exercise that Hirsch is engaged in as she negotiates female representation within the changing media environment of many-to-many broadcasting…" Ann Hirsch is an amateur social scientist, professional microfamer but mainly a performance artist whose recent projects include The Scandalishious Project in which she paraded as a college freshman on YouTube. With over one million hits on her videos she gained Internet notoriety as a faux hipster “cewebrity?. Hirsch’s newest performance can currently be viewed online at Vh1.com as a contestant on the reality dating series Frank the Entertainer…In a Basement Affair. She was recently an artist in residence at the Contemporary Artist’s Center in Troy as well as at the Atlantic Center for the Arts in New Smyrna Beach, Florida where she studied with Obie playwright winner Heather Woodbury. She is currently pursuing her MFA in Art Video at Syracuse University in Syracuse, New York. > youtube.com/user/scandalishious Vendredi, 5 février 2010Tristan Perich @Mikrogalleriet, Copenhague![]() Aujourd'hui à Copenhague ouvre l'exposition Interval Studies de l'artiste new yorkais Tristan Perich à la Mikrogalleriet [dont on a pu voir et entendre une performance 1-Bit Music lors d'Elektra_Lab 2 en octobre dernier.] The new body of work is a formal look at musical intervals as a dense continuum of microtonal pitch, expressed en masse as discrete 1-bit frequencies distributed across hundreds of individual speakers. Then, on Saturday Tristan Perich and Zach Layton are giving a presentation on their work at Dorkbot Copenhagen. [>>] Du 5 au 14 février via le Danemark > Vendredi, 15 janvier 2010Óskar Ericsson @Oboro + Solo de musique concrète pour 6 pianos sans pianiste d'Érick d'Orion @MACL![]() Oboro présente Loftslag d'Óskar Ericsson du 16 janvier au 20 février 2010 Vernissage ce samedi 16 janvier 2010 @17h Le mot islandais loftslag signifie climat, mais on pourrait également le traduire par « chant de l’air » puisque loft signifie air et lag, chant. L’exposition Loftslag est une ode au littoral d’Islande, laquelle prend la forme d’une installation à trois canaux. Elle raconte, en trois parties - The Nine Windows / The Benefit of Doubt / The Birds of a Feather -, l’histoire de forces incontrôlables. Avec ce projet, l’artiste islandais Óskar Ericsson met en scène une source vitale qui, depuis des siècles, est une inspiration poétique pour son pays natal. Source info >> Oboro __________________________________________________________________ Le Musée d'art contemporain des Laurentides présente Solo de musique concrète pour 6 pianos sans pianiste d'Érick d'Orion du 17 janvier au 28 février 2010 Vernissage ce dimanche 17 janvier @14h Après Montréal (Oboro, février 2008), Chicoutimi (Séquences, avril 2008) et Mons (City Sonics, Belgique, juin 2009), l'installation Solo de musique concrète pour 6 pianos sans pianiste sera présenté à Saint-Jérôme, au Musée d'art contemporain des Laurentides. Relecture du concept de Ruined piano (voir la World Association for Ruined Piano Studies — www.warpsmusic.com), Solo de musique concrète pour 6 pianos sans pianiste est une installation audio à partir de pianos usés, une sorte de système générateur et diffuseur audio multisources composé de six pianos résonateurs — cinq pianos «satellites» et un piano «basse» — en référence aux systèmes audio Surround 5.1. C’est un espace audio invitant le spectateur à revoir et à réentendre l’objet quasi familier qu’est le piano du point de vue «concret», c’est-à-dire en utilisant l’objet sans le concours d’intermédiaires «classiques» (partitions, interprètes). Six pianos de différentes époques répondent aux impulsions de moteurs désaxés disposés sur leurs structures. Ces moteurs traduisent l’analyse acoustique d’un plunderphonic composé de solos de piano de Sun Ra, Duke Ellington, György Ligeti, etc. Les pianos sont ainsi transformés en surfaces vibrantes. Source info >> Perte de Signal > Info-Signal
Jeudi, 7 janvier 2010One Part Human @NYC![]() dessus > Simone Jones, Perfect Vehicle (2003-2006) dès samedi 9 janvier Now we are on the crest of a wave of computer and scientific development that has spawned a generation of artists to employ the tools of our time…in order to “observe and investigate? the world that we are creating for ourselves. Joe Ketner, Foster Chair in Contemporary Art at Emerson College ainsi s'annonce l'exposition One Part Human qui ouvrira ce samedi à la Feldman Gallery de New York, réunissant des pratiques qui explorent les tensions entre l'humain et la société techno-scientifique actuelle, dont le potentiel ne cesse par ailleurs de s'accroître y seront présentés pour la première fois à NYC deux oeuvres des artistes canadiens Simone Jones et Max Dean, ainsi que le travail récent de Brian Knep, artiste en résidence au Harvard Medical School -- Simone Jones’ Perfect Vehicle (2003-2006) is a three-wheeled machine, eleven-feet long, that contains sensors which monitor the breathing of its occupant to control its speed. A video of a filmed performance depicts its journey across the Bonneville Salt Flats in Utah. Pathos surrounds the work as the vehicle inches its way across the surrealistic landscape, an anti-heroic and absurd gesture. [...] The Robotic Chair (1984-2006) by Max Dean, Raffaello D’Andrea, and Matt Donovan is a generic wooden chair that has the capacity to totally fall apart, collapsing with great force, and put itself back together with seemingly persistence and determination without human intervention. As a stand in for the human body, the chair, and its cycle of falling and recovery, evokes existential themes relating to fragility and resilience. [...] Brian Knep challenges the limits of science to retain the sublime awe of the unknown. His new series of digital images depicts microscopic worms, created in the laboratory and unseen by the naked eye, as they negotiate fabricated environments – labyrinths and other meditative structures, buildings that suggest futuristic intergalactic worlds, and the outline of a male and female figure lifted from the plaque attached to the Pioneer spacecraft to communicate with other forms of life. [...] -- du 9 janvier au 13 février 2010 @Ronald Feldman Fine Arts, NYC dessous > Max Dean, The Robotic Chair (1984-2006) @Elektra 2008 crédit photo > Conception Lévy et Camil Scorteanu ![]() ![]() Vendredi, 4 décembre 2009Rectilignes :: Robin Dupuis [Perte de Signal] @Occurence![]() ce samedi 5 décembre 15h à Occurrence vernissage de Rectilignes, un projet d'arts médiatiques de Robin Dupuis, membre fondateur du collectif et centre de production en arts médiatiques Perte de Signal [...] Partant d’une observation culturelle de la préséance du régime du visuel sur le sonore, Robin Dupuis invente un dispositif qui propose de reconsidérer cette hiérarchie des sens. Non seulement, pourrait-on déduire, les sens sont-ils inextricablement liés, mais existe-t-il aussi des stratégies pour en repenser l’expérience, le visuel dans Rectilignes se mettant en quelque sorte au service des ondes sonores pour en marquer le travail. La matière numérique n’étant pas, par ailleurs, limitée à une seule occurrence, le son et l’image de synthèse au fondement de l’installation principale ont aussi été redéployés par l’artiste au sein d’interventions dans le sous-sol et la vitrine de la galerie. Ces dispositifs aménagent de nouvelles avenues de perception tout en insistant sur le caractère événementiel de leur expérience qui n’est, somme toute, jamais réductible à une seule. Extrait d'un texte de Marie-Ève Charron, Critique d’art. jusqu'au 23 janvier 2010 Occurrence, espace d'art et d'essai contemporains >> Lundi, 5 octobre 2009Dispergere Maiz > Une installation de Manuel Chantre![]() Lors des journées de la culture à la Société des Arts Technologiques, ces 25, 26 et 27 septembre, l’artiste nouveaux médias Manuel Chantre nous a présenté sa dernière installation interactive, Dispergere Maiz, une très belle œuvre immersive sur cet aliment symbolique qu’est le maïs. Dans une salle plongée dans l’obscurité, plusieurs écrans s’activent, clignotent et interagissent avec le public afin de créer un récit composé d’espaces familiers et de lieux qui se construisent et se déconstruisent. Cette démarche s’inscrit dans sa réflexion sur la construction / déconstruction de symboles de la culture populaire qu’il a développé notamment avec le collectif Popcore ainsi que par ses études en anthropologie sociale et culturelle. ++ Infos & images > résidence @SAT Pour toutes infos relatives à son installation et sa diffusion, contactez m@manuelchantre.com
Lundi, 6 avril 2009Alexandre Castonguay @ Pierre-François Ouellette Art Contemporain![]() [+ pour faire suite au billet précédent] le 21 mars dernier ouvrait @ Pierre-François Ouellette Art Contemporain l'exposition Inventions d'Alexandre Castonguay, membre fondateur d'Artengine, dont le travail, axé sur l'interactivité, explore notamment les technologies désuètes et les logiciels libres Dans « Inventions » , Alexandre Castonguay propose Rétro-ingénierie (co réalisée avec Mathieu Bouchard), Tafel et EQ qui utilisent la reconstruction et le subterfuge pour révéler les formes et les discours qui sous-tendent l'art médiatique. Tafel (tableau) consiste en une machine à dessiner qui sert de dispositif de projection au ralenti extrême qui permet d'inscrire les diagrammes de programmation, textes des artistes et simples courriels. Les oeuvres proposent des situations interactives et ludiques et reposent sur la re-création de logiciels, la mimesis de l'écriture d'artiste, la simulation d'interfaces utilisateurs ainsi que sur l'emprunt d'oeuvres réalisées par infographie dans les années 70. Elles explorent le rapport entre l’artiste et ses outils, la disparition de l'unicité de l’objet et l’émergence d’une démarche participative qui conduit à la perte de la qualité d’auteur (authorship). [PFOAC] ++ laboratoires libres en présence de l'artiste les jeudi 2 avril, samedi 4, vendredi 10, samedi 11, jeudi 23, samedi 25 avril et samedi 2 mai de midi à 16h [+infos @ PFOAC] > en co-présentation avec Elektra > vernissage + performance le samedi 2 mai @ 16h > jusqu'au 9 mai >> Mouna Andraos @ La Centrale ::: Ken Gregory @ articule![]() ce vendredi 10 avril @ 19h > vernissage @ La Centrale Galerie Powerhouse de l'exposition Artisanat électronique de Mouna Andraos, artiste très active dans le milieu montréalais et dont le travail s'inscrit, en grande partie, dans la logique de l'Open Source et du DIY Sous l’appellation Artisanat électronique, Andraos déconstruit des objets éléctroniques de tous les jours pour les réinventer avec une touche de poésie, d’humanité ou d’humour. Elle stimule ainsi conversations et imaginaire sur l’impact et le rôle de ces nouvelles technologies dans nos univers. [La Centrale] ++ des ateliers d'initiation/introduction seront offerts les 18 avril & 9 mai [+ infos @ La Centrale] -- depuis vendredi 3 avril @ articule, il faut aller voir/entendre l'exposition Wind Coil Sound Flow de Ken Gregory, artiste basé à Winnipeg travaillant avec le design d’interface DIY, le piratage informatique, l’audio, la vidéo et la programmation informatique Pour son exposition chez articule, Ken Gregory a construit un système acoustique électro-mécanique qui reproduit poétiquement les processus de fonctionnement du cerf-volant éolien sur le terrain. Sa sculpture électro-magnétique placée dans la galerie reçoit les enregistrements audio de cet instrument situé à l’extérieur, devenant non seulement la représentation poétique et cinétique d’un haut-parleur, mais reflétant également les différentes composantes du cerf-volant éolien utilisé pour capter la voix du vent. [articule] ++ présentation de l'artiste le vendredi 8 mai @ Café de l'Usine C @ 17h30 -- > toutes deux en co-présentation avec Elektra > toutes deux jusqu'au 10 mai dessous > Wind Coil Sound Flow, Ken Gregory [haut] Power Cart, Mouna Andraos [bas] ![]()
Jeudi, 19 février 2009Grégory Chatonsky > Flußgeist @ Oboro![]() ce samedi 21 dès 17h à Oboro > ouverture de l'exposition de Grégory Chatonsky, Flußgeist, l'esprit du réseau < Flußgeist est une série de travaux qui s’inspirent du concept de Zeitgeist. Étrangement, les industries se sont approprié très intuitivement cette notion pour désigner les pages donnant accès à une suspension du flux, c’est-à-dire, par exemple pour Google, les mots les plus recherchés au cours de l’année. Flußgeist part du principe que ce qu’on nomme Web 2.0 n’est pas simplement un discours de marketing, mais est la première industrie qui s’alimente de l’existence de chaque individu, via notamment les sites flikr, facebook et youtube. [...] - Oboro > fondateur, en 1994, du collectif incident.net, pionniers du NetArt, Chatonsky s'interroge notamment sur la nature de notre relation affective aux technologies visite de l'exposition avec l'artiste > samedi 28 février 2009 à 14h jusqu'au 21 mars
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